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La gynécologie obstétrique est une spécialité médicale qui comprend de multiples activités. Elle combine chirurgie (césariennes, fibromes, kystes, hystérectomie, ablation du sein...) et actes médicaux : gynécologie médicale (contraception, ménopause...), activité diagnostique (échographie du système génital, suivi d’une grossesse et découverte d’éventuelles malformations), obstétrique (prise en charge des grossesses, accouchements des grossesses à risque), bilans d’infertilité et procréation médicalement assistée.
Comme de nombreux spécialistes, le gynécologue-obstétricien accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important, notamment pour le dépistage des risques de cancer.
Dans la mesure où son intervention peut relever d’une urgence, le gynécologue-obstétricien participe au système de garde ou d’astreinte organisé dans l’établissement hospitalier, afin de pouvoir se rendre disponible immédiatement.
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Le gynécologue-obstétricien est en relation quotidienne avec les patients, les confrères et les autres professionnels de la santé. Il doit être capable d’établir des relations de confiance avec ses malades. En tant que chirurgien, il doit faire preuve d’un bon équilibre personnel, d’une capacité de concentration et d’une habileté manuelle. Une forte motivation et une grande résistance physique et nerveuse lui permettent d’affronter les situations difficiles qu’il peut rencontrer.
Il existe plusieurs types de carrières de médecin.
Tout d’abord, l’exercice salarié à l’hôpital à temps plein ou à temps partiel, pouvant relever de différents statuts : il s’agit principalement de médecins ayant le titre de praticiens hospitaliers (environ 35 000) admis sur concours dont le traitement brut annuel va de 47 582,33 € euros au 1er échelon 86 403,96 € au dernier échelon pour un temps plein (hors indemnités diverses et primes de gardes).
Leurs activités sont tournées vers le soin, en médecine interne ou dans les diverses spécialités médicales (pédiatrie, cardiologie, chirurgie, anesthésie réanimation, gériatrie...). Certains praticiens hospitalo-universitaires dans les CHU (centres hospitalo-universitaires) partagent leurs activités entre le soin, l’enseignement et la recherche.
De nombreux médecins ont choisi le secteur libéral (cabinet ou établissement de soins privé) en médecine générale ou dans une spécialité ; ils sont rémunérés à l’acte. Certains médecins libéraux peuvent avoir une activité mixte à l’hôpital (mi-temps ou vacations), en tant que praticiens hospitaliers à temps partiel ou d’attaché.
Enfin, les médecins peuvent être salariés de nombreuses structures : collectivités territoriales (par exemple, médecins de protection maternelle et infantile), Etat et organismes publics (médecins fonctionnaires, médecins conseils des caisses d’assurance maladie), associations diverses (éducation pour la santé, lutte contre le cancer...), organismes de recherche comme l’INSERM, ou entreprises (médecins du travail, industrie pharmaceutique...).
Le gynécologue-obstétricien est un médecin titulaire du diplôme d’Etat de docteur en médecine spécialisée (bac + 11). Il a suivi un cursus divisé en trois cycles : un premier cycle de deux ans (PCEM), un deuxième cycle de quatre ans (DCEM) suivis d’un troisième cycle de cinq ans (DES). Ce dernier est accessible au vu d’un rang de classement le permettant, à l’issue des épreuves classantes nationales (ECN, ex internat) et comprend notamment des stages hospitaliers.